Junker en observation

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« Un déficit d’équité sociale a été observé »

Orientations politiques pour la prochaine Commission européenne (15/07/2014)

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La phrase du jour

 

Nos PME ont fait les mauvais choix. Quand les compagnies asiatiques ont commencé à les concurrencer, il y a 15 ans, elles ont baissé leurs tarifs pour rester dans la course. Une stratégie perdue d’avance, puisque les coûts de production chinois seront toujours moins élevés que les nôtres. Aujourd’hui, elles ont tellement rogné sur leurs marges qu’elles n’ont plus les moyens d’investir. Les PME allemandes, à l’inverse, ont choisi de monter en gamme, ce qui leur a permis de conserver leurs parts de marché. Patrick Artus (Natixis, juillet 2013)
: « nos PME ont fait les mauvais choix. Quand les compagnies asiatiques ont commencé à les concurrencer, il y a 15 ans, elles ont baissé leurs tarifs pour rester dans la course. Une stratégie perdue d’avance, puisque les coûts de production chinois seront toujours moins élevés que les nôtres. Aujourd’hui, elles ont tellement rogné sur leurs marges qu’elles n’ont plus les moyens d’investir. Les PME allemandes, à l’inverse, ont choisi de monter en gamme, ce qui leur a permis de conserver leurs parts de marché »
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Quand Krugman ne s’intéressait pas à la compétitivité

 

« (…) L’évolution du niveau de vie américain ne dépend donc que du taux de croissance de la productivité américaine, un point c’est tout. La concurrence internationale n’a rien à voir là dedans. Si tel est le cas, que signifient ces discussions autour de la « compétitivité » de l’économie américaine? Elles signifient simplement, et malheureusement, que les gens ne savent pas de quoi ils parlent« . P. Krugman (1994).

La phrase du jour (2)

« Le principal problème en ce moment, ce n’est plus la Grèce, l’Espagne ou la l’Italie, c’est devenu la France parce qu’elle n’a rien entrepris de nature à rétablir sa compétitivité, au contraire, elle va dans l’autre direction. »

Lars Feld (09-11-2012), membre du Conseil des experts économiques auprès du Gouvernement allemand.

Graphiques: Goldman Sachs Global ECS research.

La phrase du jour

Les « Pigeons » s’énervent:

« Si nous persistons à obérer la formation et le renouvellement de bon capital par une fiscalité punitive, alors, en une génération, nous nous condamnerons à n’être qu’un pays de seconde zone ne vivant que sur des acquis déclinants et offrant à sa jeunesse un avenir financier médiocre. Nul ne peut souhaiter un tel déclin au nom d’une quête immédiate d’une prétendue “justice sociale”. Arnaud Dassier, Charles Beigbeder, Vincent Bernard, Aurélien Véron (Atlantico).

La phrase du jour

« La Grèce, c’est le mauvais élève de l’Europe. C’est toute sa qualité. Heureusement qu’il y a des mauvais élèves comme la Grèce qui portent la complexité. Qui portent un refus d’une certaine normalisation germano-française, etc. Alors continuez à être des mauvais élèves et nous resterons bons amis… ».  Felix Guattari, télévision grecque 1992.

L’égalité des chances selon Gina

«Il n’y a pas de monopole pour devenir un milliardaire. Si vous êtes jaloux de ceux qui ont plus d’argent, ne restez pas assis là à vous plaindre. Faites quelque chose pour gagner plus d’argent; passez moins de temps à boire ou à fumer et fréquenter des amis, et plus de temps à travailler.»conseille à ses compatriotes australiens  Gina Rinehart, l’héritière la plus riche du monde (The Sidney Morning Herald).

Pour d’autres propos similaires, voir ici.

L’Euro n’est pas une abeille

Quand Mario Draghi décrit l’Euro comme un « mystère de la nature », à l’instar d’un bourdon qui ne devrait pas voler mais qui vole quand même,  c’est amusant et bien vu mais l’image rassurera-t-elle les marchés ?

« I asked myself what sort of message I want to give to you; I wouldn’t use the word “sell”, but actually I think the best thing I could do, is to give you a candid assessment of how we view the euro situation from Frankfurt. And the first thing that came to mind was something that people said many years ago and then stopped saying it: The euro is like a bumblebee. This is a mystery of nature because it shouldn’t fly but instead it does. So the euro was a bumblebee that flew very well for several years. And now – and I think people ask “how come?” – probably there was something in the atmosphere, in the air, that made the bumblebee fly. Now something must have changed in the air, and we know what after the financial crisis. The bumblebee would have to graduate to a real bee. And that’s what it’s doing ».

Mario Draghi. Déclaration du 26/07/2012, via Paul Krugman.