L’échec du protectionnisme en Russie

substitution

 

Quinze ans après l’accession de Poutine au pouvoir,  la production russe ne satisfait que 67% des besoins intérieurs, soit 20 points de moins qu’en 1999 et 10 points de moins qu’avant la disparition de l’URSS.

Tel est l’enseignement des données macro-économiques (en dollars constants), qui  montre que le protectionnisme, la politique industrielle et la dévaluation du rouble n’ont pas permis au discours volontariste de reconquête du  marché intérieur  de devenir une réalité.

Petit rappel: la production intérieure désigne la part du PIB qui, parce qu’elle n’est pas exportée,  fait l’objet d’une utilisation locale; la demande intérieure est la somme de la production intérieure et des importations.

2 réflexions au sujet de « L’échec du protectionnisme en Russie »

  1. Qu’a-t-il manqué alors ?
    – Des produits adaptés, « modernes », selon un goût occidental ?
    – Un mode de production efficace avec des chaines de productions capable de rendre le produit financièrement abordable ?
    – Un marché, des clients disposant de ressources suffisantes pour dépasser le stade « alimentaire » des dépenses des ménages ?
    – Une économie proposant autre chose que de l’armement et de la surveillance ?

    Je crois avoir lu que la population « russe » vieillissait et avait perdu plus d’une dizaine d’année d’espérance de vie depuis les années Elstine …

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