L’impérialisme, stade infantile du capitalisme

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Dans Pour en finir avec le concept d’impérialisme, Alain Bihr propose une relecture critique des thèses de Rosa Luxembourg et de Lénine à propos de l’économie mondiale au début du XXième siècle.

On sait que Lénine concevait l’impérialisme, avec son cortège de violences, de pillages des ressources naturelles et de monopoles protectionnistes,  comme le stade suprême du capitalisme. Alain Bihr n’y voit qu’un stade inférieur du capitalisme mondial, destiné à être dépassé via la décolonisation et la fragmentation internationale des processus productifs.

Dans un style très clair, l’auteur renoue avec l’approche de Marx, qui ne réduisait pas l’économie mondiale à l’horizon vers lequel s’exportent marchandises et capitaux excédentaires, mais plutôt comme la condition, et la limite,  de la production du capital, dans le cadre de la division internationale du travail.

 

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