Fait-on une bonne démocratie en cassant des oeufs?

M. Cervelatti, P. Fortunato et U. Sunde montrent que les chances d’établir une démocratie, après une phase de dictature, sont d’autant plus élevées que la transition est pacifique.

Plus une révolution est sanglante, plus elle tourne mal et accouche d’un monde peu respectueux des libertés civiles.

Le risque de désillusion est  élevé dans les sociétés très  inégalitaires et dont l’économie dépend de l’extraction de ressources naturelles.

Le philosophe Gilles Deleuze dit que les révolutions tournent toujours mal, mais que cela n’empêche(ra) pas de devenir révolutionnaire lorsque la situation  l’impose.

On sait maintenant que ce risque est relatif au contexte économique et social.

Le travail porte sur la période 1970-2003.

Espérons, tout de même, que la Libye démentira les statistiques.

DG

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