L’Euro, et après?

En supprimant le risque de change, l’Euro a permis aux parties prenantes d’emprunter plus facilement.

Finalement, en Espagne, en Irlande ou en Grèce, la monnaie unique a été victime de son succès.

A l’avenir, compte tenu des risques croissant de défaut souverain (Natixis), il est possible que les capitaux financiers circulent moins aisément à l’intérieur de la zone euro.

Le risque est de voir la contrainte extérieure s’exercer encore plus fortement sur les pays déficitaires, avec l’éventualité d’un éclatement de la zone euro.

L’alternative réside dans plus de coopération et de fédéralisme.

Coopération fiscale, si les pays excédentaires acceptaient de participer à l’ajustement en soutenant leur demande intérieure.

Fédéralisme, avec l’émission d’emprunts européens dont le service serait financé par un impôt communautaire.

DG

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