Commerce international et gouvernance

Le commerce international, ce n’est pas uniquement une histoire d’efficience et de gros sous, de nouveaux marchés et d’économie d’échelle.

Comme le notait Adam Smith, il existe des enjeux plus qualitatifs et, en particulier, une affinité entre commerce et bonnes institutions.

Le graphique ci-dessus montre la réalité de ce lien, sans préjuger du sens de la causalité (Uri Dadush, Rachel Espin Odell, 2011).

De manière générale, les pays relativement actifs sur les marchés internationaux de biens et de services ont un bon score en termes de Rule-of-Law Index (Etat de droit, lutte contre la corruption, protection du droit de propriété…).

Tout cela est bel et bon et fonctionne pour la majorité des pays.

Mais comment interpréter la position de la Chine, des Etats-Unis et de l’Allemagne, qui concentrent près de 30% du commerce mondial?

Manifestement, plus le commerce international est polarisé, plus il a tendance à  se déployer hors-sol institutionnel.

Dans le cas de la Chine, on mesure la naïveté qu’il y avait à attendre que la démocratie tombe comme un fruit mur de l’arbre des avantages comparatifs.

DG

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