Deux économistes américains atterrés

La réticence des autorités américaines à combattre le sous-emploi plonge certains  économistes dans la perplexité, si ce n’est la colère.

Dans un billet intitulé « La retraite de la politique macroéconomique« , Bradford DeLong se désole du paradoxe suivant: à la différence des années trente,  on sait identifier les causes de la crise, on dispose des outils monétaires et budgétaires adéquats pour en combattre les effets, le « lobby métallique » (étalon-or) n’existe plus,  le suffrage est universel; et malgré  tout cela, rien n’est tenté pour ramener le taux de chômage en dessous de 10%.

Paul Krugman est abasourdi par le « manque de conviction » d’une administration américaine qui  en est à s’interroger  sur la nature exacte du chômage (est-ce du conjoncturel, du structurel?).

Par contraste,  le « non-agir » européen est beaucoup moins frustrant, tellement il était prévisible.

DG

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